La soirée du Mercredi 4 juillet entièrement dévoilée : Carlos Santana, Aymeric Maini, Guy Verlinde & the Mighty Gators, Gunwood et Automatic City vous donnent rendez-vous mercredi 4 juillet

>> La billetterie pour la soirée du MERCREDI 4 JUILLET est déjà ouverte sur ICI et dans tous les réseaux de billetterie habituels au tarif de 66€ (hors frais de location).

SANTANA, la légende !

Cognac Blues Passions s’apprête à accueillir SANTANA, l’un des plus talentueux artiste au monde : préparez-vous pour un concert qui s’’inscrira parmi les plus magiques de l’histoire du festival.
Artiste autodidacte, Carlos Santana découvre très jeune la guitare élec­trique, qui devient son instru­ment de prédi­lec­tion. En 1966, il crée le groupe Santana Blues Band qui se fait remarquer au festi­val de Wood­stock en 1969 avec un titre salsa et rock qui devien­dra légendaire : Soul Sacri­fice. Consi­déré comme l’un des plus grands guita­ristes du XXe siècle, remarqué pour son jeu bouillon­nant et lyrique,Carlos Santana multi­plie les colla­bo­ra­tions, notamment avec des guita­ristes de jazz-rock dont Rob Thomas ou un certain Eric Clap­ton. En 1975, Carlos Santana crée l’un de ses plus grands succès, Europa. Dans les années 90, il triomphe avec l’al­bum Super­na­tu­ral, qui obtien­dra pas moins de neuf Grammy Awards, et rassemble une nouvelle fois les suffrages en 2002 avec le titre Shaman, suivi de All That I Am en 2005. Il devient alors membre éminent du Rock and Roll Hall of Fame.


AYMERIC MAINI, le prodige de la scène blues française !

Auréolé du Prix Cognac Passions en 2017, Aymeric Maini revient sur la grande scène du festival.
De ses expériences, Aymeric Maini a su digérer les meilleures influences de la soul, du jazz et du blues : à la guitare et au chant, ce jeune artiste surprend et séduit par son étonnante maturité artistique où plane une enivrante chaleur rappelant les crooners des années 50.
Aujourd’hui, Aymeric Maini a su se créer une place de choix au sein de la nouvelle scène nantaise qui conquiert la France tant elle est dynamique, singulière et créative. Fort de nombreuses prestations scéniques et de son répertoire aux croisements de la soul, du blues et du jazz, l’artiste offre un univers délicieusement vintage, rappelant avec humilité les plus grands interprètes de la musique noire américaine du XXème siècle qui l’ont tant inspiré.


AUTOMATIC CITY, un blues primal et brut de décoffrage !

Automatic City c’est un rythm’n’blues pimenté de percussions tribales, de rythmes caribéens, d’inspirations vaudou, de guitares sauvages, d’instruments exotiques à la tradition du genre, tels que le Sanza, le Sitar électrique, des instruments électroniques primitifs comme le Stylophone, le Theremin ou la boîte à rythme « Ace Tone », utilisée auparavant par JJ Cale, ou Sly Stone.
Cette potion ensuite filtrée à travers un vieux « Space Echo » à bandes, évoque l’atmosphère moite et mystérieuse du sud de la Nouvelle-Orléans, la pêche nocturne à l’écrevisse dans le bayou, le clair de lune de la Havane, les sons d’un rituel vaudou …


GUY VERLINDE & The Mighty Gators, le blues sauvage old school !

Véritable fierté du blues belge, Guy Verlinde & The Mighty Gators garantit un authentique “footstompin’ blues” et de la “roots music”. C’est en respectant la tradition de la slide et de l’harmonica des “swamps” de Louisiane et de Chicago que le groupe parvient toujours à faire chanter et danser le public sur des riffs francs et précis. Guy Verlinde est un bluesman complet, et, s’appuyant sur ses Mighty Gators, il peut séduire n’importe quel public, où que ce soit. Dès qu’ils montent sur la scène, il suffit de peu de temps pour qu’une véritable fête prenne forme, en alternance avec des moments de calme intense qui explosent en tableaux euphoriques.


GUNWOOD,
un trio aux influences multiples !

Gunwood se compose de trois gars, Gunnar Ellwanger (guitares, voix), Joao Francisco « Jeff » Preto (basse, harmonica, banjo, percussions, voix) et David Jarry Lacombe (batterie et claviers, voix), qui peuvent parler et vibrer musique pendant des heures. Des Gladiators aux Dubliners en passant parLeonard Cohen ou Neil Young, tout est prétexte à des joutes musicales sans fin.
Loin de toute nostalgie, ils sont nés à la bonne époque puisque le son des années 90 est passé sur leurs racines et, si bluegrass, folk ou blues constituent la base de leurs influences, ils ne sont pas privés d’écouter Rage Against the Machine ou Radiohead. Leurs chansons parlent du « voyage, d’une quête de soi-même sans fin, de la recherche interminable d’une vérité, d’un bonheur perdu qu’on ne retrouve jamais » . Les guitares sonnent toujours juste, la rythmique est toujours de bon goût, la diversité de leur album est imparable.